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Les dossiers de l'APARC
Le secret de Poussin
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LE SECRET DE NICOLAS POUSSIN

Nicolas Poussin (1594-1665), bien que français, accomplit l’essentiel de
sa carrière à Rome, il oeuvra beaucoup pour la hiérarchie catholique.
Peut-être, par l’intermédiaire de hauts dignitaires religieux, connut-il
l’histoire de la théologie chrétienne, dont l’essentiel fut codifié au
concile de Nicée, en 325. C’est en tout cas, ce que donne à penser le
fait que l’une de ses oeuvres, «les Bergers d’Arcacie», fut trouvée dans
la succession du Cardinal Massimi.
Il semble que trois versions des Bergers aient été brossées; la plus
connue figure au Louvre; une autre appartiendrait à une famille
anglaise. N’oublions pas une certaine lettre écrite par l’abbé Fouquet,
exerçant son ministère à Rome, et informant son frère, le surintendant
des finances, fort riche, mais bien prés d’une disgrâce royale assortie
de le prison perpétuelle, «qu’il serait possible d’obtenir, par
l’intermédiaire de M. Poussin, des richesses qu’envieraient bien des
rois».
Comment cela? Peut-être par la précieuse connaissance de secrets
religieux. Les Bergers d’Arcadie suggèrent cette hypothèse…ce que nous
verrons en fin du présent article.
Considérons aussi, sans les commenter, quelques évidences.
-Louis XIV tint absolument à posséder Les Bergers et conserva
précieusement ce tableau dans ses appartements privés.
-Contrairement à une opinion largement partagée, les relations entre le
Saint-Siège, le Saint Empire Romain germanique, le royaume de France
furent assez souvent tendues. Dans ces conditions, il est permis de
supposer que la connaissance de certains secrets pouvait, de part et
d’autre, s’avérer fort utile.
-Le midi de la France, et plus spécialement la Septimanie romaine, puis
le comté de Toulouse (sans oublier le Razès de Rhedae, Reddas, Rennes)
ont accueilli nombre de juifs, arianistes, gnostiques, cathares, etc…lesquels
ne partageaient pas le dogme romain concernant Jésus. Après la conquête
royale, ces concepts «hérétiques» furent perpétués par nombre
d’associations rosicruciennes et maçonniques.
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RENNES ET LES BERGERS
Mais pourquoi vouloir rattacher le tableau de Poussin au «Secret de
Rennes»? Essentiellement pour deux raisons: parce que la célèbre devise
ET IN ARCADIA EGO, figurant sur le tableau, était celle des familles
seigneuriales de Rennes, jusqu’à la Révolution; parce que Saunière, lors
de son (probable) voyage à Paris, rapporta une copie des Bergers.
Peut-on, supposer que la dernière seigneuresse de Rennes, Marie de Nègre
d’Ables, ait confié un certain secret à son confesseur, l’abbé Bigou,
lequel partit, lors de la Révolution en Espagne?
Peut-on supposer, d’autres prêtres, les abbés Cayron et Vié, partis et
revenus, informant l’abbé Boudet du secret de la défunte marquise?
Peut-on supposer que Boudet et d’autres personnes au courant aient
informé et mis en avant un Saunière, plus artisan que maître d’oeuvre?
Peut-on supposer que ce possible» secret valait de l’or, beaucoup d’or?
Il est permis de supposer…ET IN ARCADIA EGO
A l’époque ou vivait Poussin, mieux valait ne pas verser dans l’hérésie.
Les bûchers brûlaient fréquemment!
Toutes sortes de moyens existaient pour transmettre un savoir, une
croyance. Dont l ’ e m p l o i d’anagrammes, ce qui est peut-être le cas
ici.
Poussin avait ajouté une devise à son tableau: ET IN
ARCADIA EGO.
Nombre d’auteurs ont traduit: JE SUIS EN ARCADIE.
Ceux-là avaient oublié leur latin. Nous nous trouvons en face d’un
barbarisme parfait: ET EN ARCADIE MOI, sans le moindre verbe. Respectons
le voeu de Poussin et ajoutons l’indispensable JE
SUIS:SUM. Nous obtenons une phrase un
peu lourde: ET EN ARCADIE MOI JE SUIS: ET IN ARCADIA
EGO SUM.
J’épargnerai à mes amis de l’APARC les affres de la recherche. Une
anagramme s’impose: ARCAM DEI IESU TANGO, soit: JE
TOUCHE LATOMBE DE DIEU JESUS.
Peut-on imputer cette phrase au berger qui touche la tombe?
Je ne conclurai certes pas; à chacun sa recherche et sa vérité
Dossier réalisé par Jean BLUM
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