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               RENNES LE CHATEAU
                  Le rapport FAGIOLI:
              ses souterrains et ses cryptes.

   Dans l'affaire Rennes-le-Château, qui peut se prévaloir de détenir la vérité. Au risque de déplaire à ceux qui croient avoir la science infuse, nous accorderons crédit à tous ceux qui poursuivent leurs recherches et essayent d'apporter des éléments de réponse aux questions que l'on se pose.
   L'Histoire n'a pas été écrite par une seule personne et celle de Rennes-le-Château après plus de cinq cent ouvrages est  loin d'apporter la lumière et nous livrer ses secrets, laissons donc à chacun le soin de s'exprimer. Rennes, ce n'est pas seulement les réalisations que fit un curé à la fin du  XIX eme et début du XX eme siècle, mais un site chargé d'Histoire, et qui sait, peut-être allons nous découvrir une parcelle de ce riche passé.  
   En novembre 2008, Monsieur Albert Fagioli, un jeune historien, originaire de Metz, auteur d’un « Essai Historique », " Le Testament du duc d’Enghien ou le secret du fabuleux trésor de Marthille ", (Éditions Coprur à Strasbourg),  publie sur internet le premier compte rendu de ses recherches effectuées sur le site de Rennes-le-Château. Recherches qui selon lui, devraient permettre d'accéder à de  possibles emplacements de  souterrains et de cryptes dans l’église paroissiale Marie-Madeleine de Rennes-le-Château.
    Petite précision de l'auteur, avouer n’avoir aucune connaissance du site de Rennes, ses recherches et connaissances du sujet étant le fruit d'analyses d'archives et lecture d'ouvrages anciens, à plus de mille kilomètres du lieu de Rennes.
    Début  2009, Albert Fagiloi entre en contact avec la Mairie de Rennes-le-Château et sollicite l’autorisation de recherches et relevé topographiques sur le terrain, à l’aide d’un  "Dowser",  matériel utilisé par les sourciers pour vérifier l’authenticité de ses révélations.  Il sollicite la présence  durant la durée des recherches de trois témoins oculaires qui le 5 mai l'accompagnent dans l'église, à l'extérieur, dans le cimetière et, les environs immédiats du village.

             LES DIFFERENTS RELEVES :

  A l'aide du croquis ci contre ou les cinq souterrains sont signalés par A,B,C,D,E, suivons les différentes étapes des relevés et leurs emplacements.
-Dans l'église, il enregistre trois départs de souterrains qui sont sur le même niveau qu'une grande crypte qu'il situe dans la nef, avec accès direct par le cimetière qui jouxte l’église.
-Les autres souterrains se situent à un niveau inférieur à cette crypte.
-Les souterrains A, B, D se situent au même niveau que la crypte. Les souterrains C et E sont à des niveaux inférieurs.
-Le souterrain A s’arrête au niveau de l’ossuaire.
-Le souterrain B prend la direction de la façade arrière du château des Hautpoul.
-Le souterrain C prend la direction du sud du village, vers le jardin de Saunière. Le point terminal de ces deux départs n'a pu être défini avec précision car interdits d'accès dans les propriétés privées.
 -D s’arrête sous la Villa Béthania.
-Le souterrain E prend la direction du nord-ouest, en passant sous l’ancienne tombe de Saunière et se dirige hors  Rennes à plusieurs centaines de mètres de l’église.
   Il existe également un accès direct à une crypte sur le côté gauche du clocher. Le souterrain ne fait que quelques mètres.


         
                


OBJET : 11-
 Rennes-le-Château- Projet d’étude dans l’église paroissiale.

                          Monsieur,
   Vous avez communiqué auprès de la DRAC Languedoc-Roussillon une présentation assez détaillée de vos recherches sur le site de l’église paroissiale de Rennes-le-Château (Aude). Ce travail vous a permis de conclure à l’existence de cinq souterrains (un sixième probable). Vous abordez également la possibilité d’une cachette dans la tour Magdala qui renfermerait selon vous entre 15 et 20 parchemins dissimulés par l’abbé Saunière.
  Les recherches que vous avez entreprises jusqu’à maintenant sont uniquement fondées sur des analyses de textes dans le cadre d’un travail auquel vous vous consacrez depuis de très nombreuses années. Votre demande semble indiquer que vous souhaitez désormais vous engager dans une phase de travail sur le terrain afin de pouvoir confirmer vos premières hypothèses.
   Comme vous le savez très certainement, ce type de travaux relève des dispositions prévues par le législateur dans le Code du Patrimoine (Titre 1°, art. L. 510-1, relatif à la définition du patrimoine archéologique et Titre III, arts. L. 531 et suivants, relatifs aux fouilles archéologiques programmées et aux découvertes fortuites). C’est dans ce contexte réglementaire que doivent désormais s’inscrire vos recherches. Il va donc vous falloir constituer un dossier de demande d’opération archéologique qui sera soumis à l’examen de la Commission Inter-régionale de la Recherche Archéologique (CIRA). L’avis scientifique rendu par cette instance permettra l’instruction administrative de votre demande.
Afin de constituer ce dossier un certain nombre de pièces est indispensable : L’autorisation écrite du (ou des) propriétaire(s) spécifiant la (ou les) parcelles(s) concernée(s) et précisant, dans la mesure du possible, le lieu de dépôt provisoire et la destination définitive du matériel archéologique qui sera découvert ; la situation précise du lieu où doivent être réaliser les recherches (extrait de la carte IGN au 1/25.000ème indiquant la localisation du site et du plan cadastral avec indication des zones de fouilles) ; le curriculum-vitae du responsable scientifique ; l’attestation de participation signée de chaque membre de l’équipe scientifique ; le projet scientifique de l’opération ; le descriptif des travaux envisagés ;
 


21 TOMBEAUX SOUS L'EGLISE:
VRAI OU FAUX

   Dans un article publié dans la presse locale de l'Aude le 22 Août 2003 il est écrit que d'après des archives notariales détenues par Alain Ferral, bien connu dans les milieux de Rennes-le-Château, 21 tombeaux se trouvaient dans une crypte sous l'église Marie Madeleine. (Ce n'est plus un tombeau dont on nous parle, mais une crypte et laquelle vu le nombre de personnes inhumées)
Alain Ferral annonçait la publication d'un ouvrage pour 2004 intitulé:"Les riches heures des princes de Rennes-le-Château" (titre d'ouvrage donné sous réserve), qui devait avoir une portée religieuse et historique avec documents et plans et également donner l'identité des personnes inhumées et permettre de comprendre une bonne partie du mystère de Rennes-le-Château.
Dans ce même article, Alain Ferral parle de découverte d'un crâne que lui aurait légué le Docteur Malacam de Chalabre. Ce crâne devait faire l'objet d'analyse ADN afin de la comparer aux ossements trouvés au cours des travaux.

 

   


   

  
D'autre part est localisée avec précision la petite crypte ou Tombeau des Seigneurs d’environ 3x3 mètres, qui se trouve près de l’autel. Par rapport au croquis, elle se trouve  décalé sur la gauche d’environ 1 mètre. Cette crypte à bien été confirmée par le rapport des archéologues américains et italiens (Le Professeur Robert Eisenman de l’université de Long-Beach et le Professeur Andréa Barattolo de l’université de Macerata), avec l’aide d’un Radar de sol, de type GPR, en 2001 et 2002, et en 2008 par Sir Richard Heygate (anglais).

           Une seconde crypte dans l'église

  Selon Fagioli, lorsque Saunière parle de découverte d’un tombeau, on pense : « Tombeau des Seigneurs près de l’autel », mais il pourrait bien s’agir d’un tombeau situé dans la grande crypte, dont l’accès devait se trouver soit sous la pierre tombale de la marquise d'Hautpoul (dans le cimetière) ou à proximité. Cette crypte se trouverait à un niveau plus bas que celle située près de l’autel.
Il signale également un sixième souterrain dont l’entrée se trouverait dans le cimetière et  partirait en direction du village. Ce souterrain ne communique avec aucun des cinq cités précédemment. Il n’y a qu’une seule entrée qui mène à une autre crypte, cave ou grotte.
Cet accès pouvait donner accès à une tour ou un puit. Dans cette troisième crypte se trouverait un dépôt monétaire.
En conclusion: Albert Fagioli confirme la présence de cinq souterrains, d’une entrée pour accéder à une grande crypte, deux cryptes sous l’église, et la présence d’un sixième souterrain débouchant sur une troisième crypte. Une prochaine visite sur le terrain est prévue afin de procéder à des relevés précis qui seraient  communiqués à des Archéologues et Scientifiques en prévision de futures fouilles sur zones à  sonder avec Radars de sol de type GPR.


                  

Relevés dans le cimetière  à proximité supposée de l'ancienne tombe de la Marquise de Blanchefort
Photos André GALAUP




la description des moyens matériel qui seront mis en œuvre ; et enfin, la photocopie du contrat d’assurance couvrant les risques encourus par le responsable de l’opération, les membres du personnel du chantier (salariés ou bénévoles) et les visiteurs de passage, à adresser au service régional de l’archéologie dès réception de l’autorisation et au plus tard une semaine avant le début de l’opération. Lorsque vous aurez réuni ces pièces, il conviendra de remplir le formulaire de demande. Vous trouverez ci-joints plusieurs modèles qui vous aideront dans la constitution du dossier.Lorsque vous aurez réuni ces pièces, il conviendra de remplir le formulaire de demande. Je sais que vous êtes en contact avec un de mes collaborateurs, Philippe Galant, auquel vous faites régulièrement part de l’avancement de votre démarche. Aussi, je lui ai demandé de vous aider dans l’élaboration de ce dossier en répondant aux questions que vous pourriez avoir au cours de sa constitution. C’est là une des missions de mon service à laquelle je suis très attaché.
   Ce type de travaux entrant dans le cadre de la recherche archéologique programmée, votre dossier complet doit être déposé auprès de mon service au plus tard au 30 novembre 2009 dans le cas où vous envisageriez la réalisation de vos travaux au cours de l’année 2010.
   Néanmoins et afin d’assurer une bonne gestion des opérations, je vous demanderais de me confirmer votre volonté d’engager ces travaux en 2010 par courrier afin que je puisse les inscrire dans la pré-programmation que j’établirai dès le mois de septembre 2009.
   En espérant avoir répondu à votre attente, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression des mes sentiments les plus respectueux.
                                            
  Le Conservateur Régional de l'archéologie                     
                 Henri MARCHESI

 


 


      
  
    (Crâne avec entaille rituelle, photographié chez M. Malacam en 1980, fut découvert au cours de travaux dans l'église et auxquels étaient présents MM Descadeillas, ancien archiviste départemental, accompagné de MM le docteur Malacam, Urbain Gibert de Lauraguel et d'autres membres de la SESA de Carcassonne. (Photo Archives  André Galaup)